Il ne manque rien, pas un bout de tissu de trop, un sex-appeal torride, les Beatles se tro
Il ne manque rien, pas un bout de tissu de trop, un sex-appeal torride, les Beatles se trouvent magnifiquement repris, à tel point qu'il est permis de risquer cette poussive formule : c'est ce qu'on appelle tirer le cover à soi !
Want to know a little bit more ? En français : http://www.wegofunk.com/Ike-Tina-Turner-Live-in-Paris-1971_a 227.html In english : http://www.history-of-rock.com/ike_and_tina_turner.htm
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Qui n'a-t-il pas inspiré ? Prince, le premier ! Le groupe tourne sous le nom de "Sly and t
Qui n'a-t-il pas inspiré ? Prince, le premier ! Le groupe tourne sous le nom de "Sly and the Family Stone", mais un fameux Sylvester Stewart est autant devant que derrière, aussi créatif et inventif que déjanté et shooté. Evidemment, ça lui jouera des tours, dont quelques come-backs merdiques dont on trouve de pitoyables traces sur YouTube (à vraiment éviter). Mieux vaut oublier les neurones noyés et laisser se gorger les éternelles groovy synapses !...
En français : http://www.music-story.com/sly-and-the-family-stone/biograph ie In english: http://www.slystonemusic.com/
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Présence scénique imparable ! Vraiment, rien n'est trop long, pas même la chorégraphie cha
Présence scénique imparable ! Vraiment, rien n'est trop long, pas même la chorégraphie chaloupée ! Reprise brûlante du hit de Sly & & the Family Stone ! Et pendant ce temps-là, le gosse s'pelle.
Want to know a little bit more ? En français : http://www.wegofunk.com/Ike-Tina-Turner-Live-in-Paris-1971_a 227.html In english : http://www.history-of-rock.com/ike_and_tina_turner.htm
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Paris (France) at the New Morning
Fin de concert avec une reprise du très disco tube de
Paris (France) at the New Morning
Fin de concert avec une reprise du très disco tube de McFadden and Whitehead dans lequel le bluesman se complaît pour notre plus grand plaisir. Plus généralement dans un registre blues, aussi à l'aise à la lead guitar qu'à l'orgue Hammond (initié notamment par Jimmy Smith), Oscar Peterson est d'une rare générosité sur scène. A voir absolument...
(http://abcbluesandsoul.com/luckypeterson.aspx) Reconnu comme un musicien doué dès l'enfance, Lucky PETERSON a toujours cherché à transformer ce don en une véritable personnalité plutôt que de se laisser porter par la facilité. Son père, James PETERSON, chanteur et guitariste, tenait le Governor's Inn, un club de blues dans lequel il eut rapidement l'occasion de côtoyer nombre de musiciens tels que Buddy GUY, Koko TAYLOR, Muddy WATERS ou encore Junior WELLS. Lucky PETERSON commence à jouer de la batterie à trois ans, puis fasciné par le B3-Hammond, prend des cours avec Bill DOGGETT et et Jimmy SMITH. Il devient alors le pianiste de Little MILTON et apprend la guitare à son contact. Puis devenu spécialiste de cet instrument, il est engagé par Bobby BLAND. En 1988, il quitte le groupe de Bobby BLAND et s'installe en Floride où il démarre une carrière solo, repéré par le producteur Bob GREENLEE. En 1989 sort "Lucky Strikes" chez Alligator Records, album sur lequel Lucky PETERSON chante, joue des claviers et de la guitare. Remarqué par les amateurs de blues, il sort l'année suivante l'album "Triple Play", qui confirme son statut de jeune prodige. Lucky PETERSON est également un musicien très demandé pour les sessions des artistes de chez King Snake et Alligator, plutôt aux claviers. Grâce à la promotion faite par Alligator, Lucky PETERSON gagne en renommée et ses albums commencent à être régulièrement programmés sur les radios américaines. Lucky PETERSON passe chez Verve et signe deux albums très orientés sur son jeu de guitariste, "I'm Ready" et "Beyond Cool". Propulsé au rang de vedette, depuis sa version de "Who's Been Talkin' ?" présente sur l'album "I'm Ready", Lucky PETERSON occupe souvent le haut de l'affiche de tous les festivals, où ses prouesses à la guitare lui valent les faveurs du public. Sortie de l'album "Lifetime", qui confirme le côté 'héros de la guitare' de Lucky PETERSON, avec des enchaînements de guitare incendiaires. Depuis, l'artiste a élargi également son répertoire en s'attaquant à des interprétations de Jimi HENDRIX ou encore de Stevie WONDER.
http://www.myspace.com/luckypetersonmusic
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Live at Rockpalast (Germany)
So damned goooood... Unfortunatly, because of YouTube max
Live at Rockpalast (Germany)
So damned goooood... Unfortunatly, because of YouTube maxmum sizes, I've been urged to cut it before the very end... (DVD can be found easily: http://www.amazon.com)
Malheureusement, à cause des contraintes de formats de YouTube, j'ai dû couper le morceau peu avant la fin, ce qui ne nous laisse pas profiter de ce magnifique "point d'orgue" bluesy... (le DVD se trouve facilement : http://www.amazon.fr)
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Live at Rockpalast (Germany)
Georgia funk rock band Mother's Finest might appear to be
Live at Rockpalast (Germany)
Georgia funk rock band Mother's Finest might appear to be only a blip on the radar screen of rock history, but not to any of the headlining bands they've stolen shows from -- or any of the audiences who saw it happen. Following in the footsteps of the racially-mixed Sly & the Family Stone, Mother's Finest blended white guitarist Moses Mo and drummer B.B. "Queen" Borden with black vocalists Joyce Kennedy and Glenn Murdock, bassist Wyzard, and keyboardist Mike, for its 1976 self-titled debut album. Tracks like "Rain" and the slightly controversial "Niggazz Can't Sing Rock & Roll" made enough of a ripple to get the band out of Georgia clubs and into regional touring. The follow-up album Another Mother Further lived up to its title. The opening track was a cover of the Holland-Dozier-Holland songwriting team's "Mickey's Monkey," made popular by Smokey Robinson. But the guitar riff was a blatant copy of Jimmy Page's from the Led Zeppelin song "Custard Pie," released two years earlier. Perhaps because the song was a cover, or the fact that they stole from blues legends early in their career, Led Zeppelin never sued and the track (along with others like "Piece of the Rock" and "Hard Rock Lover") helped make Another Mother Further the group's springboard. (more at : http://www.allmusic.com) (DVD can be found easily: http://www.amazon.com)
Voici ce que nous raconte (bien) un certain BUDGIE... Les Red Hot Chili Peppers sont incontestablement considérés comme les inventeurs et les principaux interprètes du funk-rock tendance plus ou moins heavy. Pour toi, jeune, qui ne connaît rien à la musique à part ce que l'on veut bien te farcir dans le cortex, sache que les vrais inventeurs du heavy-funk s'appellent Mother's Finest. Groupe fondé en 1972 par la chanteuse Joyce « Baby Jean » Kennedy et le chanteur Glenn Murdock, ce sextet se veut alors un groupe de funk américain à l'instar des Temptations, mais surtout de Funkadelic et de Parliaments. La mixture n'est pas encore au point au départ, et le groupe composé du bassiste Jerry « Wizzard » Seay, du guitariste blanc (il est le seul) Gary « Moses Mo » Moore, du batteur Barry Bordan, et du claviériste Michael Keck oscille encore dans l'ombre des maîtres du P-Funk. Le second disque paraît en 1976, et c'est le vrai départ de Mother's Finest. Parce qu'en 1976, il a fallu choisir son camp. Le groupe a écumé les petites salles, et évolué avec le funk. Et il voit arriver le disco. Tous n'ont aucune envie de virer de ce bord-là, et décide d'approfondir le côté funk hendrixien abordé par Funkadelic. Mais plutôt que de suivre, le groupe laisse tomber les franfreluches, et injecte une bonne dose de heavy-rock US typé Ted Nugent, Aerosmith, Led Zeppelin, et Trapeze, les pionniers du genre. Le résultat est donc un funk puissant, gorgé de guitare acérée, au son très hendrixien, mais à l'approche très agressive, équivalente à un Frank Marino ou un Robin Trower. Wizzard est un bassiste costaud, capable de répondre à un Stanley Clarke, pas moins. La rythmique est ici puissante, mais ne manque jamais de swing, de groove. Les claviers sont bien sûr hérités du P-Funk, mais aussi de Stevie Wonder. Inventif, Keck est un instrumentiste complémentaire, jamais encombrant, intuitif. Moore et Keck se partagent chaleureusement l'espace, et celui-ci est rempli de notes magiques, puissantes et chaudes. Et puis il y a les voix : Baby Jean domine assurément de la tête et des épaules. Sa voix gorgée de soul, n'est pas sans rappeler la grande Aretha Franklin. Mais Murdock n'est pas en reste : sa voix grave et chaude, très proche des Temptations, fait un admirable contrepoint à celle de Baby Jean. Le résultat est une orgie vocale.
Suite ici : à cause de sa longueur, copiez tout le lien avant de le coller dans votre navigateur : http://annuaire-rss.etoile-blog.com/b.php?t=MOTHER-S-FINEST& b=http://electric-buffalo.blogspot.com/2008/02/mothers-fines t.html (Le DVD se trouve facilement : http://www.amazon.com)
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The 1979 version ! On british TV. Not so bad too... (Thanks to bobfunk11 - http://fr.you
The 1979 version ! On british TV. Not so bad too... (Thanks to bobfunk11 - http://fr.youtube.com/bobfunk11)
Around Herbie Hancock (Fender Rhodes electric piano, Hohner D6 clavinet, ARP Odyssey synthesizer, ARP Soloist synthesizer), The Headhunters at this time are : • Bennie Maupin (Soprano and tenor saxophones, Saxello, Bass clarinet, Alto flute) • Paul Jackson (Electric bass, Marimbula) • Bill Summers (Congas, Shekere, Balafon, Agogo, Cabasa, Hindewho, Tambourine, Log drum, Surdo, Gankogui, Beer Bottle) • Harvey Mason (Yamaha drums) And it might be: • Blackbyrd McKnight (electric guitar).
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This funky piece comes from the excellent "Man-Child" (1975) album, played here live at To
This funky piece comes from the excellent "Man-Child" (1975) album, played here live at Tokyo Jazz in 2005, with some great musicians as Marcus Miller, Roy Hargrove, Terri Lyne Carrington, Munyungo Jackson, Lionel Louke, Wah Wah Watson ! Unfortunately cut in Hargrove and Hancock's chorus... (Thanks to japanezilla - http://fr.youtube.com/user/japanezilla)
(http://www.herbiehancock.com/)
(Ce morceau provient de l'excellent album "Man-Chid-1975, joué ici en live à Tokyo Jazz en 2005, avec de grands musiciens tels que Marcus Miller, Roy Hargrove, Terri Lyne Carrington, Munyungo Jackson, Lionel Louke, Wah Wah Watson ! Malheureusement, le clip est coupé en plein dialogue entre Roy Hargroce et Herbie Hancock... Merci en tout cas à japanezilla - http://fr.youtube.com/user/japanezilla)
(http://www.herbiehancock.com/)
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About George Duke : http://www.georgeduke.com/1970s.html About Billy Cobham : http://ww
About George Duke : http://www.georgeduke.com/1970s.html About Billy Cobham : http://www.billycobham.com/biography.html
A propos de George Duke (amusant) : http://hphiver.free.fr/bio5.htm A propos de Billy Cobham (un peu faible) : http://www.planete-jazz.com/jazzmen.php?genre=Jazz-Rock&who= Billy%20Cobham
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